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Traitement de la tendinite du coude - Épicondylite (tennis elbow)

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Traitement de la tendinite du coude – Épicondylite (tennis elbow)

Chez de 90 % à 95 % des patients, la guérison est spontanée. Plusieurs traitements conservateurs existent : repos, orthèses, anti-inflammatoires oraux, cryothérapie, physiothérapie, ergothérapie, acupuncture, ondes de choc, etc. Très efficaces, les injections de cortisone sont toutefois proposées sous réserve : au-delà de trois, elles peuvent endommager le tendon.

Si la douleur ne se résorbe pas après six mois de traitement (certains préfèrent attendre 12 mois), il convient d’aller plus loin. L’IRM ou l’échographie pourront révéler une déchirure ou la gravité de la tendinopathie.

De nouveaux traitements d’injection de « plasma riche en plaquettes » (PRP) deviennent de plus en plus populaires. Il s’agit de prélever du sang du patient, de le centrifuger à haute vitesse, puis d’injecter au coude le concentré de plaquettes. Un équivalent commercial d’injection de « cellules souches » prélevées dans le sang du patient existe aussi. Ces techniques sont prometteuses, mais jusqu’à maintenant leur taux de réussite s’établit à environ 75 %, et nécessitent plusieurs mois de guérison après l’injection. Ces injections sont une alternative intéressante avant de considérer une chirurgie. Elles seront peu efficaces cependant si des déchirures sont présentes dans le tendon.

Quand le traitement conservateur échoue, la solution est la chirurgie. Il s’agit d’une intervention dont la mauvaise réputation n’est pas du tout fondée : des études sérieuses révèlent en effet que le taux de succès frôle les 85 % ou 90 %, quand le diagnostic est d’abord bien posé. Pour ma part, j’ai obtenu un taux de guérison au-delà de 95 % depuis le début de ma pratique. Le temps de guérison, variable d’un individu à l’autre, est de trois à quatre mois.

Il existe plusieurs techniques chirurgicales. Celle que j’utilise depuis plusieurs années se fait sous anesthésie locale (comme chez le dentiste!), et implique le détachement du tendon épicondylien qui ira se cicatriser sur son voisin (intact) : le long extenseur du poignet. Le coude est mobilisé dès le lendemain (PAS D’IMMOBILISATION!), de façon à ce que la cicatrisation se fasse sans tension exagérée dans tout l’arc du mouvement. Donc on peut utiliser la main pour les activités sans force (conduite automobile, se vêtir, manger, écrire) dès le lendemain de la chirurgie. La physiothérapie est optionnelle. Les complications (infections, enraidissements, lésions neurologiques ou vasculaires) sont peu fréquentes.

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« Cinq mois après mon opération, malgré la sévérité de ma blessure, je suis à nouveau capable de faire du vélo, sans difficulté ni douleur. J’ai eu droit à un suivi impeccable et attentionné de la part du Dr Beauchamp. Merci! »